Erik relava brusquement la tête, dans les ténèbres il cria le nom de la jeune fille, qu’avait elle sous entendu dans son mot ? Savait elle réellement qu’il était magicien ? Ou avait elle simplement écrit cela à cause de son imagination débordante ?
D’un geste lent Erik effaça l’inscription au sol mais elle resta gravé dans sa mémoire. Il empoigna son ordinateur et prit le chemin vers la sortit. Cette soirée l’intriguait presque autant que l’après midi ou il avait usée pour la première fois de ses pouvoirs.
Une fois chez lui il ne trouva personne en train de l’attendre inquiet, il s’y était attendus, mais cela le rendit tout de même triste. IL se rendit directement à sa chambre et ne s’endormit que beaucoup plus tard.
Le lendemain il se rendit à nouveau au parc dans l’espoir de revoir Yume, il marchait tranquillement regardant toutefois avec attention les moindre recoin de cet endroit. Le soleil se levait peu à peu et les personnes commencèrent à affluer. Décidant de s’accorder une pause Erik s’assit sur le même banc que la veille et il enfouie sa tête dans ses mains.
Soudain quelqu’un s’assit à ses côté, il ne releva pas tout de suite la tête même si au fond de lui-même il était persuadé que s’était Yume.
La personne ne dit rien et Erik tourna son regard vers elle. Il sursauta, il s’était tellement attendu à voir la silhouette enfantine de Yume que ce vieillard sénile l’effraya.
Le jeune homme faillit tomber du banc mais il fut retenue par la fillette aux yeux rieur de la veille.
* Yume *
Cette dernière enchaîna :
- Suis moi Erik
Sans chercher à répliquer, le garçon se laissa entraîner au dehors du parc, puis dans les ruelles de la ville et finalement ils atterrirent à un endroit inconnus. Sinistre et lugubre. C’était une sorte de bunker perdu au milieu des bois, sans rattachement à la civilisation, abandonné depuis bien longtemps
Enfin plus grand-chose ne pouvait faire peur à Erik bien qu’il n’était pas quelqu’un qui se jette avec un plaisir masochiste dans le danger il ne le redoute pas pour autant.
Yume se retourna, elle avait lâché la main d’Erik et elle vérifiait d’une manière tout à fait naturel qu ’Erik continuait à la suivre.
De longues heures plus tard Erik en sortit seul, un très léger sourire flottant sur le visage. Cela faisait depuis bien des année qu’il n’avait plus sourit sincèrement, cette journée avait donc était très importante mais qui sais ce qu’il c’est passé dans ce fameux bunker …
Les jours se suivirent ou Erik et Yume se retrouvèrent, toujours au même endroit, toujours de la même façon, préservant cette amitié naissante et fragile. Les jours se ressemblaient tous et pourtant ils était si différents les une des autres. Erik n’avait pas encore retrouvé totalement sa joie de vivre mais Yume était une compagnie simple et agréable, si bien que inconsciemment Erik se refermait petit à petit sur lui-même ne se confiant qu’a sa nouvelle amie. Sa mère ne remarqua pas la différence, devenus depuis peu alcoolique dès qu’elle voyait Erik elle le frappait ne reconnaissant même plus son propre fils. A l’école non plus personne ne vit rien. Il ne parlait pas avant il ne parlait toujours pas, sa réputation de monstre était faite et plus personne ne l’approchait, quoi que franchement ça ne changeait rien pour lui il se savait différents, il se savait supérieur aux autres il n’y avait que cela qui comptait.
Mais une journée, que les horoscopes lui avait prédit excellente ( il les lisait parfois pour se moquer de la débilité humaine ) se passa dans le contraste absolu. La journée commença comme toutes autres, c’était un matin de janvier et la neige recouvrait de son manteau blanc les trottoirs et les route pas encore dégagée. Yume et Erik se retrouvèrent dans le parc comme à leur habitude. Chacun vêtu d’un chaud manteau et de bottes qui ne l’étaient pas moins. Ils commencèrent à marcher, aucun des deux ne parlait car habituellement c’était Yume qui animait la conversation mais ce matin aucun son ne franchie ses lèvres. Elle avait les yeux baissée et regardait d’un air attristé le sol enneigée qui croisait sous ses pas.
La fillette entrouvrit les lèvres comme pour dire quelque chose, mais elle s’en abstint les refermant doucement. Erik décida de commencer la conversation chose qu’il n’avait jamais faite :
- Yume … Qu’Est-ce qui ne va pas ?
- Ce sera une mauvaise journée … très mauvaise .
Erik retint son souffle, jamais Yume n’avait dit une chose similaire, pour elle-même les jours d’orage était de beau jours mais ce n’était pas le temps qu’elle commentait dans sa remarque c‘était autre chose, Erik le sentait, il le savait mais il ne put s’empêcher de demander quand même :
- Pourquoi ?
- Il n’y a pas d’explication, je le sais c’est tout !
La fillette avait ajouté ses mot de son habituelle ton doucereux mais on sentait l’once qui n’enchaînée pas de répliquer, alors Erik se tut. Leurs pas ne les menèrent pas au endroits habituelle qu’ils avaient l’habitude de fréquenter. Ils sortirent en dehors de la ville, parcourant des chemin de rase campagne. Toujours silencieux.
Le temps se dégrada, au départ ce n’était qu’une fine pluie, puis un orage au loin se fit entendre mais la ou les deux pré adolescents se tenaient il ne faisait que lourd … et sombre. Ils atterrirent dans un cimetière, cimetière qui leur était inconnus mais cela leur importait peu. Ils déambulèrent entre les tombes ne sachant pas vraiment ce qu’ils faisait où ils allaient. Ils marchaient pour marcher.
Quand soudain une voix dans le dos de Erik le fit sortir de sa presque léthargie.
- Alors comme cela tu viens à moi Erik … comme c’est gentil de ta pars !
Erik se retourna soudain beaucoup plus éveillé, il détailla l’homme d’une trentaine d’année qui lui faisait face. Des cheveux sombres et mal lavés, deux pupilles bleu électrique de la froideur de la glace et un sourire mauvais et moqueur à la fois, une expression à faire froid dans le dos. Mais ce qui frappa le plus Erik fut sa ressemblance avec lui comme s’il était son … père ? Possible d’ailleurs Erik ne l’avait jamais connut.
- Père ?
L’homme acquiesça, toujours avec son air désinvolte et sur de lui il question son fils :
- Tu as onze ans, n’est-ce pas ?
- Oui .
- Si quelqu’un avait besoin d’aide la lui offrirais tu généreusement ?
- Oui
Erik pensait que c’était un test pour vérifier qu’il était bien élevé, alors il n’hésita pas à mentir pour que cet être le laisse tranquille le plus tôt possible. A côté de lui Yume n’avait pas fait un geste, l’homme ne lui avait pas accordé un regard comme si elle lui était invisible.
- Dis tu toujours la vérité ?
- Oui
- Que crois tu qui donne le plus de pouvoir l’amour ou la force ?
- L’amour;
- Oserais tu tuer quelqu’un volontairement ?
- Non
- Préfère tu les braves ou les rusées ?
- Les braves.
Erik avait trouvait une technique, il répondait le contraire de ce qu’il pensait, ainsi peux être ferait il la fierté de son père. Mais ce fut tout le contraire, le papounet chéris pris une expression de dégout et sortit un bout de bois de sous sa veste noir :
- Tu ne mérite pas d'être mon fils ... Avada Ke
- NOoOoOon
C'était une voix féminine qui avait retentit, la voix de Yume. Erik ne comprenait pas, son père encore moins, à ses yeux la fillette était invisible. L'homme fini néanmoins son sort et un éclaire vert se dirigea vers Erik trop abasourdit pour pensait à l'éviter. Yume s'était jeté devant lui et avait fait barrage de son corps recevant le coup en pleine poitrine. Durant ce cour moment même l'homme, la vit et cela le laissa incrédule.
Erik comprit que le sortilège venait de tuer son amie, qui s'affala au sol. Erik s'agenouilla a ses côté une expression de tristesse et de surprise figée :
- Yuuume !!!
- Je ne suis qu'un rêve Erik, ton rêve.
La fillette esquissa un sourire las avant de fermer les yeux, Erik passa sa main en dessous de sa tête, s'attendant d'une minutes à l'autre à ce qu'elle s'y appuis sans vie. Mais cela n'arriva pas, c'était comme si toutes les molécules de Yume se disolquaient et s'envolait vers le ciel. La peine d'Erik s'était changé en haine, il ne se rendait pas compte que finalement Yume était le fruit de son imagination et la considérait toujours comme un véritable être humain. Le regard qui leva vers son géniteur était emplis d'un haine immense et incontrôlable.
- C'est toi qui l'a tuer ! Cracha Erik entre ses dents
L'homme le regarda et opta pour un sourire. Il rangea sa baguette et sans un regard pour son fils lui dit sur le ton de celui qui à l'habitude de se faire obéir :
- Finalement peux être que je réussirait à tirer quelque chose de toi ! Vient avec moi et ce n'est pas un conseil c'est un ordre !
Deux mois plus tard Erik était assis devant un feu crépitant dans l'antre d'une large et majestueuse cheminée, un bol de chocolat chaud entre les mains. Il attendait l'apparition de son père, car maintenant il vivait en sa compagnie.
Erik ferma les yeux se remémorant ainsi les dernière événements.
Après le passage du cimetière le père d'Erik lui avait apprit qu'il descendait d'une riche famille, de sorcier de sang pure naturellement. Du côté de sa mère aussi il y avait essentiellement des sorcier mais d'une autre catégorie que celle de machiavel, son géniteur.
Machiavel et Dahlia s'était rencontré dans un bar d'une façon étrange, la dessus Erik n'avait pas eut plus d'informations. Dahlia était tombée amoureuse de Machiavel qui n'avait commencer cette relation que pour "s'amuser" sauf que cela s'était compliqué quand Dahlia tomba enceinte. machiavel refusa tout dabors de lui reparler puis voyant en ce fils une possibilité d'héritier il demanda la garde de l'enfant pas encore née. les parents de Dahlia n'était pas comme leur fille aveuglé par l'amour et bien vite ils prirent les mesures qui s'imposait pour que Machiavel ne puisse plus voir Erik des mesures pour la plupart magique. Or l'enfant avait dépassé les frontières le jour ou il s'était aventuré en dehors de la ville et Machiavel avait put prendre contact avec lui.
Par la suite Erik et son géniteur se rendirent à la demeure de se dernière. Grands-mères et grands-pères paternel rencontrèrent leur petit fil avec froideur mais une certaine fierté devant son allure et ses manière. Et chaque membres de la famille avait participer à lui donner une véritable instrustion digne d'un sorcier de ce nom. Pendant ce temps le caractère d'Erik avait changer mais de façon étrange et fort obscure dorénavant nul ne sais ce qu'il aime ou qu'elle sont ses ambitions et pourtant il en à et pas des moindre mais cela lui seul le sais.
Un bruit de pas se fit entendre et Erik rouvrit les yeux qu'il leva peu après vers son père. Erik la salua avec les formes de politesse qu'il devait à présent appliquer dans cette maison :
- Bonjour Père .
Polie certes mais pas vraiment amical, un ton froid et distant que sont père appréciait. Ce dernière lui fit un sourire sans joie et lui annonça le pourquoi il l'avait convoqué dans le salon aujourd'hui :
- Erik à cette rentré tu n'ira plus à l'école moldus.
- J'irais à Poudlard je le sais.
- Voila qui facilitera les choses, demain tu ira sur le chemin de traverse
- Je ne sais pas comment y aller
- Je t'y emmenerait
- Bien Père
- Demain soit près à six heures tapantes
- Bien père
Machivel se leva et partie, discutions brève ou chacun n'avait dit que ce qu'il avait à dire rien de plus, le temps c'est de l'argent. Erik se retourna vers le feu et contemplait sa beauté sauvage, nul ne pouvait savoir en cette instants quelles nombreuse pensées se bousculaient dans la tête du garçon.
Le lendemain Père et fils allèrent à l'endroit prévu, à l'horaire prévu, achetant les fourniture prévu, dans un laps de temps prévu, sans débordement, sans rencontre inattendue, sans rien. La vie d'Erik était d'un monotone ennervant mais le jeune homme ne montrait jamais ses sentiments cela faisait si longtemps qu'il n'avait plus sourit qu'il ne se souvenait même plus avoir un fois été heureux.
Les vacances furent longues et éprouvantes pour Erik qui ne manifestait ni son énervement, ni sont impatience à quitter cette maison, rien.
A la gare idem, garçon parmis tant d'autre, valise près de lui le regard inexpressif, mais à l'intérieur de lui brûlait un sentiment qu'il n'avait pas ressentit depuis bien longtemps, de la joie. Joie qu'il ne laissa paraître et pour qu'elle refasse surface il faudrait attendre encore beaucoup, mais pour le moment erik savait qu'un changement se faisait, durant ces dernier mois il avait gagner en maturité et autonomie. Mal grès tous, dans le manoir familial il se sentait emprisonné, mais il avait purger sa peine dorénavant il était libre bel et bien libre.
Les portes du trains se référèrent. Sans un regard pour sa famille Erik chemina dans le couloir afin de se trouver un compartiment libre. Et pendant qu'il regardait le paysage défiler il posa sa tête sur sa main et esquissa un sourire victorieux. Pour une fois il sentait qu'il pourrait faire de grandes choses, qu'il pourait enfin devenir quelqu'un.